<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/"><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/</link><title>Malek78</title><description>Malek78</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Tue, 17 May 2011 16:49:23 +0200</lastBuildDate><pubDate>Tue, 17 May 2011 16:49:23 +0200</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110517164842/neo-darwinisme-aux-iles-des-gaylopagogos/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110417111008/homosexualite-et-gastronomie/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110406012309/jouer-sur-les-ho-mots/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110318202743/mon-plus-grand-amour-un-acteur-porno/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110227201001/lettre-aux-rigolos/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110220103451/tete-de-gondole-et-tete-de-noeud/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110207224038/et-alors/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101202212121/avant-apres/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101128000325/torture-du-samedi/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101112002011/faits-divers-d-automne/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101017005245/ou-l-on-apprend-que-malek-est-le-sosie-de-romain-duris/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100921220313/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-10/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100911125532/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-9/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100825224304/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-8/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100823145928/retour-de-vacances/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110517164842/neo-darwinisme-aux-iles-des-gaylopagogos/"><title>Néo-darwinisme aux îles des Gaylopagogos</title><description>La liberté fortuite dont j'ai abusée pour fuir le travail cet après-midi m'a conduit à faire une petite promenade digestive avant le retour au bercail. Il n'était pas désagréable de flâner sur les bords de Seine autour de Notre-Dame ou encore dans l'île Saint-Louis avec le temps pour soi quand on est si souvent contraint simplement de se déplacer d'un point à un autre.

Arrivé sur le pont Louis-Philippe, cruel dilemme... continuer tout droit en direction du Marais-cage ? virer de bord, cap à l'est, par le très honnête quai des Célestins ? retourner vers Saint-Michel ?

Une chance ; je me sens aujourd'hui l'âme d'un découvreur et décide de partir en exploration aux îles des Gaylopagogos, en quête d'éléments déterminants pour l'étude de ce très réputé quartier parisien où vit une population endémique qui malheureusement se reproduit très peu.

Quelle n'a pas été ma déception ! Les Gaylopagogos, sous-espèces d'encornets baveux, semblent manifestement plus nocturnes que diurnes et leurs terres sont semi-désertes le mardi entre midi et deux heures. Vus quand même quelques spécimens isolés et un couple errant du côté de Saint-Gervais-Saint-Protais.</description><content:encoded><![CDATA[La liberté fortuite dont j'ai abusée pour fuir le travail cet après-midi m'a conduit à faire une petite promenade digestive avant le retour au bercail. Il n'était pas désagréable de flâner sur les bords de Seine autour de Notre-Dame ou encore dans l'île Saint-Louis avec le temps pour soi quand on est si souvent contraint simplement de se déplacer d'un point à un autre.<br />
<br />
Arrivé sur le pont Louis-Philippe, cruel dilemme... continuer tout droit en direction du Marais-cage ? virer de bord, cap à l'est, par le très honnête quai des Célestins ? retourner vers Saint-Michel ?<br />
<br />
Une chance ; je me sens aujourd'hui l'âme d'un découvreur et décide de partir en exploration aux îles des Gaylopagogos, en quête d'éléments déterminants pour l'étude de ce très réputé quartier parisien où vit une population endémique qui malheureusement se reproduit très peu.<br />
<br />
Quelle n'a pas été ma déception ! Les Gaylopagogos, sous-espèces d'encornets baveux, semblent manifestement plus nocturnes que diurnes et leurs terres sont semi-désertes le mardi entre midi et deux heures. Vus quand même quelques spécimens isolés et un couple errant du côté de Saint-Gervais-Saint-Protais.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110517164842/neo-darwinisme-aux-iles-des-gaylopagogos/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-05-17T16:48:42+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110417111008/homosexualite-et-gastronomie/"><title>Homosexualité et gastronomie</title><description>J'étais vendredi dans un restaurant provincial pour assouvir une pulsion de dégustation gastronomique... Il est assez rare que je tente cet type d'expérience, mes moyens ne me le permettant pas de manière continue ; de plus la perspective de se retrouver en tête-à-tête avec soi même m'est assez pénible. Passer une heure en face d'une chaise vide en attendant sans ennui la suite du menu et en essayant de ne pas trop regarder les voisins par souci de délicatesse est en effet un exercice périlleux.

Ce qui m'a le plus frappé c'est la formule toute faite des serveurs qui apportent les plats successifs : &quot;bonne continuation !&quot; Je trouve ces propos absolument détestables. &quot;Bon appétit... bonne continuation (de bon appétit)...&quot; Et puis quoi encore ?! &quot;Bonne digestion&quot; ? &quot;Bonnes  flatulences&quot; ? 

Outre le caractère vulgaire que j'accorde à ces espèces d'&quot;encouragements&quot; dont nous n'avons pas besoin - songeons plutôt à ceux qui n'ont rien à manger ! -, cela m'a rappelé ces homos rencontrés qui, ne pouvant dire le peu d'envie qu'ils ont de nous revoir, nous souhaitent par oral ou par écrit &quot;une bonne continuation&quot;...

Sénèque, sous couvert d'anonymat, déversait bassement sa bile sur l'empereur Claude en faisant de son apothéose une &quot;transformation en citrouille&quot;... Les homos ont quant à eux l'art et la manière de vous faire passer pour un steak frite (sans S)...</description><content:encoded><![CDATA[J'étais vendredi dans un restaurant provincial pour assouvir une pulsion de dégustation gastronomique... Il est assez rare que je tente cet type d'expérience, mes moyens ne me le permettant pas de manière continue ; de plus la perspective de se retrouver en tête-à-tête avec soi même m'est assez pénible. Passer une heure en face d'une chaise vide en attendant sans ennui la suite du menu et en essayant de ne pas trop regarder les voisins par souci de délicatesse est en effet un exercice périlleux.<br />
<br />
Ce qui m'a le plus frappé c'est la formule toute faite des serveurs qui apportent les plats successifs : "bonne continuation !" Je trouve ces propos absolument détestables. "Bon appétit... bonne continuation (de bon appétit)..." Et puis quoi encore ?! "Bonne digestion" ? "Bonnes  flatulences" ? <br />
<br />
Outre le caractère vulgaire que j'accorde à ces espèces d'"encouragements" dont nous n'avons pas besoin - songeons plutôt à ceux qui n'ont rien à manger ! -, cela m'a rappelé ces homos rencontrés qui, ne pouvant dire le peu d'envie qu'ils ont de nous revoir, nous souhaitent par oral ou par écrit "une bonne continuation"...<br />
<br />
Sénèque, sous couvert d'anonymat, déversait bassement sa bile sur l'empereur Claude en faisant de son apothéose une "transformation en citrouille"... Les homos ont quant à eux l'art et la manière de vous faire passer pour un steak frite (sans S)...]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110417111008/homosexualite-et-gastronomie/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-04-17T11:10:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110406012309/jouer-sur-les-ho-mots/"><title>Jouer sur les ho-mots</title><description>La grande affaire des derniers jours c'est une petite phrase de la secrétaire d'État à la Santé, Nora Berra, qui semblait établir un lien un peu trop évident entre le sida et l'homosexualité, estimant que &quot;l'homosexualité est un facteur de risque pour le VIH&quot;. Certes elle s'est depuis reprise dans le politiquement correct mais le mal était fait et la curée lancée...

Les plus beaux fleurons de la volaille du Marécage se sont en effet émus - attitude typique d'une mentalité de victime née - de propos jugés &quot;discriminatoires&quot;, &quot;stigmatisants&quot; ou encore &quot;homophobes&quot; pour reprendre le parfait attirail de la rhétorique bien vaselinée des paroissiens les plus pratiquants.

Il est vrai que, dans l'absolu, ce sont les pratiques sexuelles qui sont à risque en terme de contamination. Néanmoins il est tout à fait hypocrite, au nom des efforts légitimes pour faire accepter l'homosexualité, de nier que l'homosexualité - qui est bien, entre autres choses, une pratique en soi - soit un facteur aggravant en terme de risque de contamination du VIH (et autres maladies...). C'est oublier les études pourtant souvent financées en partie par ces mêmes organisations communautaires qui poussent aujourd'hui des cris de putois... Études qui, contrairement à ce que prétend notamment saint Pierre (Bergé), l'apôtre mou du Marais, indiquent que les homosexuels, pris dans leur globalité, ne sont en rien exemplaires et spécialement pas la masse qui s'agglutine dans les ghettos communautaires.

C'est que l'homosexualité, comme nous l'expliquent d'ailleurs si bien les prêcheurs communautaristes, manifestement un peu distraits, n'est pas qu'une forme de sexualité :  c'est une culture, c'est un mode de vie, ... d'où entre autres choses les couvertures bouchères de Têtu, l'apologie du sexe facile (backrooms, industrie florissante du porno gay, ...) ou encore le sexe sans capotes que pratiquent une bonne part des homosexuels ne serait-ce qu'occasionnellement, ... Qu'on ne vienne pas dire qu'il n'y a là nulle spécificité et nul risque accentué dans un univers qui tend à l'évidence se replier sur lui-même dans une démarche d'autosuffisance et à véhiculer des schémas de nature à aggraver les phénomènes déjà constatés.

On ne peut nier aussi que, vu l'importance numérique de la &quot;communauté&quot; homosexuelle,  certains moyens financiers mis à sa seule disposition sont depuis longtemps déjà disproportionnés, signe de quelque chose qu'on a manifestement peine à s'avouer... Rappelons notamment que c'est la &quot;communauté&quot; homosexuelle qui bénéficie pour l'heure de la mise à disposition des tests de dépistages rapides du sida, de même qu'on lui adresse des messages de prévention spécifiques - journaux dédiés, publicités, ... - alors que la sexualité est pourtant un concept assez basique qui devrait transcender toutes les pratiques. Il s'agit bien là de formes de discriminations qui n'ont pas l'air de susciter le moindre émoi... D'un côté on voudrait que l'homosexuel soit regardé comme un être sexué pareil à tout autre - d'où les messages angéliques du style &quot;le sida concerne autant les hétéros que les homos... et autant les bisexuels que les homos&quot; - , et de l'autre côté on se complait dans des opérations de sensibilisation et démarches de prévention spécifiques. C'est en réalité le signe d'un état de fait bien plus négatif que le cantique qu'entonnent en cœur les vierges du Marais. D'ailleurs de l'aveu même de saint Pierre, qui raille le &quot;propos pas très malin&quot; de la ministre, les homosexuels ont été les premiers touchés et ils auraient fait mieux que les autres depuis en terme de protection, prévention, ... c'est bien la preuve éclatante en tout cas que les homosexuels ne sont précisément pas comme les autres et qu'ils n'étaient et ne sont pas les moins à risque !

Je suis homosexuel et j'appartiens clairement à une population à risque... c'est d'ailleurs sans doute ce qui m'a motivé cette année encore pour faire un don au Sidaction. Si j'étais un honnête père de famille monogame avec des enfants en très bas âge, je me sentirai (curieusement) sans doute moins concerné... mais là, qui peut ignorer qu'il risque sa vie régulièrement voire constamment dans les bras d'un autre homme vu l'état sanitaire découlant de la promiscuité sexuelle où certains sont réduits mais ou beaucoup également se complaisent.

Non, les clichés homo-sida n'ont pas disparu... mais les homosexuels sont les premiers responsables de l'image qu'ils donnent d'eux-mêmes. Des irresponsables, il y en a à la pelle chez nous ; ils prennent des risques, consciemment ou non, et les reportent sur les autres ensuite. Ce n'est pas à proprement parler une pratique... plutôt un état d'esprit, si tant est qu'il s'agisse là d'une forme d'esprit ! On est en tout cas plus proche de l'être que de ses simples actes... et il est presque criminel de vouloir minimiser une situation aussi préoccupante au nom de la volonté de lisser l'image que l'on donne aux autres.</description><content:encoded><![CDATA[La grande affaire des derniers jours c'est une petite phrase de la secrétaire d’État à la Santé, Nora Berra, qui semblait établir un lien un peu trop évident entre le sida et l'homosexualité, estimant que "l'homosexualité est un facteur de risque pour le VIH". Certes elle s'est depuis reprise dans le politiquement correct mais le mal était fait et la curée lancée...<br />
<br />
Les plus beaux fleurons de la volaille du Marécage se sont en effet émus - attitude typique d'une mentalité de victime née - de propos jugés "discriminatoires", "stigmatisants" ou encore "homophobes" pour reprendre le parfait attirail de la rhétorique bien vaselinée des paroissiens les plus pratiquants.<br />
<br />
Il est vrai que, dans l'absolu, ce sont les pratiques sexuelles qui sont à risque en terme de contamination. Néanmoins il est tout à fait hypocrite, au nom des efforts légitimes pour faire accepter l'homosexualité, de nier que l'homosexualité - qui est bien, entre autres choses, une pratique en soi - soit un facteur aggravant en terme de risque de contamination du VIH (et autres maladies...). C'est oublier les études pourtant souvent financées en partie par ces mêmes organisations communautaires qui poussent aujourd'hui des cris de putois... Études qui, contrairement à ce que prétend notamment saint Pierre (Bergé), l'apôtre mou du Marais, indiquent que les homosexuels, pris dans leur globalité, ne sont en rien exemplaires et spécialement pas la masse qui s'agglutine dans les ghettos communautaires.<br />
<br />
C'est que l'homosexualité, comme nous l'expliquent d'ailleurs si bien les prêcheurs communautaristes, manifestement un peu distraits, n'est pas qu'une forme de sexualité :  c'est une culture, c'est un mode de vie, ... d'où entre autres choses les couvertures bouchères de Têtu, l'apologie du sexe facile (backrooms, industrie florissante du porno gay, ...) ou encore le sexe sans capotes que pratiquent une bonne part des homosexuels ne serait-ce qu'occasionnellement, ... Qu'on ne vienne pas dire qu'il n'y a là nulle spécificité et nul risque accentué dans un univers qui tend à l'évidence se replier sur lui-même dans une démarche d'autosuffisance et à véhiculer des schémas de nature à aggraver les phénomènes déjà constatés.<br />
<br />
On ne peut nier aussi que, vu l'importance numérique de la "communauté" homosexuelle,  certains moyens financiers mis à sa seule disposition sont depuis longtemps déjà disproportionnés, signe de quelque chose qu'on a manifestement peine à s'avouer... Rappelons notamment que c'est la "communauté" homosexuelle qui bénéficie pour l'heure de la mise à disposition des tests de dépistages rapides du sida, de même qu'on lui adresse des messages de prévention spécifiques - journaux dédiés, publicités, ... - alors que la sexualité est pourtant un concept assez basique qui devrait transcender toutes les pratiques. Il s'agit bien là de formes de discriminations qui n'ont pas l'air de susciter le moindre émoi... D'un côté on voudrait que l'homosexuel soit regardé comme un être sexué pareil à tout autre - d'où les messages angéliques du style "le sida concerne autant les hétéros que les homos... et autant les bisexuels que les homos" - , et de l'autre côté on se complait dans des opérations de sensibilisation et démarches de prévention spécifiques. C'est en réalité le signe d'un état de fait bien plus négatif que le cantique qu'entonnent en cœur les vierges du Marais. D'ailleurs de l'aveu même de saint Pierre, qui raille le "propos pas très malin" de la ministre, les homosexuels ont été les premiers touchés et ils auraient fait mieux que les autres depuis en terme de protection, prévention, ... c'est bien la preuve éclatante en tout cas que les homosexuels ne sont précisément pas comme les autres et qu'ils n'étaient et ne sont pas les moins à risque !<br />
<br />
Je suis homosexuel et j'appartiens clairement à une population à risque... c'est d'ailleurs sans doute ce qui m'a motivé cette année encore pour faire un don au Sidaction. Si j'étais un honnête père de famille monogame avec des enfants en très bas âge, je me sentirai (curieusement) sans doute moins concerné... mais là, qui peut ignorer qu'il risque sa vie régulièrement voire constamment dans les bras d'un autre homme vu l'état sanitaire découlant de la promiscuité sexuelle où certains sont réduits mais ou beaucoup également se complaisent.<br />
<br />
Non, les clichés homo-sida n'ont pas disparu... mais les homosexuels sont les premiers responsables de l'image qu'ils donnent d'eux-mêmes. Des irresponsables, il y en a à la pelle chez nous ; ils prennent des risques, consciemment ou non, et les reportent sur les autres ensuite. Ce n'est pas à proprement parler une pratique... plutôt un état d'esprit, si tant est qu'il s'agisse là d'une forme d'esprit ! On est en tout cas plus proche de l'être que de ses simples actes... et il est presque criminel de vouloir minimiser une situation aussi préoccupante au nom de la volonté de lisser l'image que l'on donne aux autres.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110406012309/jouer-sur-les-ho-mots/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-04-06T01:23:09+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110318202743/mon-plus-grand-amour-un-acteur-porno/"><title>Mon plus grand amour : un acteur porno...</title><description>Il est curieux ce sentiment d'une nouvelle à laquelle on s'attendait un peu... mais qui nous ruine malgré tout l'esprit... Je n'arrête pas d'y penser depuis hier.

Bien sûr je me suis éloigné de ce grand amour le jour où il a réussi à m'attirer enfin dans son lit et où j'ai pu constater qu'il n'était malgré cela pas sincère dans ses sentiments. J'avoue que ce jour là je me suis dit que ce garçon n'était à vrai dire qu'une pute égoïste. Tout était fini dans ma tête même s'il m'a fallu plusieurs mois pour retrouver le détachement nécessaire face à ce garçon qui savait jouer de ses capacités de séduction. J'ai conservé cependant ensuite un lien plus amical avec lui mais avec beaucoup de distance car il avait un potentiel destructeur, tant pour lui-même que pour les autres.

Hier donc j'ai appris par hasard que mon grand amour, qui s'en est allé vers des cieux meilleurs (du moins je l'espère pour lui), avait tourné dans des films pornos. J'ai tout compris alors ! Cette façon sale de faire l'amour... ces gestes préfabriqués... et ce sentiment que j'avais eu d'être l'objet de satisfaction d'une simple pulsion. Encore avais-je eu la chance de n'être ni filmé ni racketté pour ce furtif câlin ! Je me sentais déjà sali... c'est pire encore depuis hier.

Ce qui me gêne le plus n'est pas le passé d'un être mais le fait que son comportement avec moi ait été le signe qu'il n'avait en rien renoncé à son mode de vie dépravé. Je ne le blâme pas pour autant. Il rêvait et j'étais son rêve... mais le prix à payer a été assez lourd pour moi, avec une difficulté à m'éloigner de lui pour retrouver l'équilibre quand il cherchait sans cesse à me retenir.

J'ai réalisé, avec un profond malaise depuis hier, que même en voulant me préserver des choses les plus sordides, je n'en étais toutefois pas à l'abri, les gens que l'on approche n'exposant d'eux-mêmes que la part la plus avouable de leurs agissements.



</description><content:encoded><![CDATA[Il est curieux ce sentiment d'une nouvelle à laquelle on s'attendait un peu... mais qui nous ruine malgré tout l'esprit... Je n'arrête pas d'y penser depuis hier.<br />
<br />
Bien sûr je me suis éloigné de ce grand amour le jour où il a réussi à m'attirer enfin dans son lit et où j'ai pu constater qu'il n'était malgré cela pas sincère dans ses sentiments. J'avoue que ce jour là je me suis dit que ce garçon n'était à vrai dire qu'une pute égoïste. Tout était fini dans ma tête même s'il m'a fallu plusieurs mois pour retrouver le détachement nécessaire face à ce garçon qui savait jouer de ses capacités de séduction. J'ai conservé cependant ensuite un lien plus amical avec lui mais avec beaucoup de distance car il avait un potentiel destructeur, tant pour lui-même que pour les autres.<br />
<br />
Hier donc j'ai appris par hasard que mon grand amour, qui s'en est allé vers des cieux meilleurs (du moins je l'espère pour lui), avait tourné dans des films pornos. J'ai tout compris alors ! Cette façon sale de faire l'amour... ces gestes préfabriqués... et ce sentiment que j'avais eu d'être l'objet de satisfaction d'une simple pulsion. Encore avais-je eu la chance de n'être ni filmé ni racketté pour ce furtif câlin ! Je me sentais déjà sali... c'est pire encore depuis hier.<br />
<br />
Ce qui me gêne le plus n'est pas le passé d'un être mais le fait que son comportement avec moi ait été le signe qu'il n'avait en rien renoncé à son mode de vie dépravé. Je ne le blâme pas pour autant. Il rêvait et j'étais son rêve... mais le prix à payer a été assez lourd pour moi, avec une difficulté à m'éloigner de lui pour retrouver l'équilibre quand il cherchait sans cesse à me retenir.<br />
<br />
J'ai réalisé, avec un profond malaise depuis hier, que même en voulant me préserver des choses les plus sordides, je n'en étais toutefois pas à l'abri, les gens que l'on approche n'exposant d'eux-mêmes que la part la plus avouable de leurs agissements.<br />
<br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110318202743/mon-plus-grand-amour-un-acteur-porno/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-03-18T20:27:43+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110227201001/lettre-aux-rigolos/"><title>Lettre aux rigolos</title><description>J'avoue être toujours fasciné par l'aplomb de certaines approches... aujourd'hui on me sert, pour susciter mon intérêt, le deuxième anniversaire d'une &quot;non rencontre&quot;... trop fort ! Chapeau l'artiste ! :p

Je n'aime pas la contrainte... sauf à décider volontairement de prendre des bras aimants pour chaînes mais cela demande du temps et de la subtilité, qualité qui manque cruellement à beaucoup. Sans doute doit-on y voir une expression de la frustration ambiante ou encore de cette certitude assez commune de la facilité qu'il y aurait à obtenir certaines choses dans le contexte actuel ou encore dans l'environnement &quot;social&quot; où nous gravitons plus ou moins volontairement.

Autrement dit, internet n'est pas à mes yeux le royaume de la facilité ; c'est un filtre... une double difficulté pour quelqu'un de timide et réfléchi. Un choix exigeant. Par ailleurs, j'ai déjà donné dans la satisfaction de désirs éphémères - ceux des autres - avec une politesse et une gentillesse qui n'ont sans pas beaucoup d'équivalents ; cette période est close. On pourrait aligner les exemples mais je songe aux plus explicites, aux plus excessifs aussi sans doute, comme ce jour où je vis pour la dernière fois le seul homme qui semblait m'avoir aimé dans la plénitude d'un sentiment que je croyais partagé... je songe aussi à cet autre homme chéri qui m'a attiré dans son lit comme on ouvre le tiroir de sa commode pour s'emparer d'un godemiché qu'on abandonne futilement un peu plus tard...

Dans un monde où chacun affirme sa liberté, certains se plaisent encore à regarder les autres comme des objets dont la docilité permettrait tout de la simple rencontre à la partie de jambes en l'air. D'autres encore cherchent des emplâtres... une déconvenue sentimentale et les voilà bavards, eux qui ne répondaient plus... une absence furtive et l'on devient bouche-trou malgré soi, objet d'une attention qui peut apparaître démesurée dans l'instant, avec parfois la naïveté touchante de celui qui s'imagine devenu sujet d'un véritable intérêt, qui s'efforce de s'en persuader tout en ne cachant pas une certaine méfiance légitime.

Comment ignorer pourtant ces pauvres types qui rayent méthodiquement des listes avant de tomber en dernier choix sur ceux qu'ils ne voyaient pas malgré leur présence et leur authenticité ? Il faut s'en méfier, assurément...

J'aime les gens qui se posent de vraies questions, des questions qui ne sont pas de circonstances... j'aime les gens qui ne se posent pas de questions à un moment donné simplement parce qu'ils s'en posent toujours.

Mon idéal c'est quelqu'un qui puisse m'apprendre des choses et qui ne le sache pas... ce genre de personne qui semble dire &quot;je ne te mérite pas... que puis-je t'apporter ?&quot; C'est ce que je pense personnellement quand je rencontre quelqu'un... et j'aime ceux qui pensent ainsi, preuve insigne d'humilité. C'est à chacun ensuite de révéler à l'autre ce qu'il a de grand en lui et à quel point l'intérêt qu'il suscite est mérité. Ceux qui arrivent en voulant m'apprendre la vie, en m'assénant des leçons pédantes concernant la politique, la société ou que sais-je encore n'ont aucune chance.

Cela fait bien trois mois que j'erre ici en ne sachant plus très bien qu'écrire, pensant beaucoup à un garçon gentil qui me plaît et qui semble avoir un peu d'intérêt pour moi. Je ne traîne plus comme avant sur des sites... je ne prends plus la peine de &quot;jouer&quot; l'innocent qui n'aurait pas saisi le peu de finesse de certains de mes interlocuteurs, consentant de ce fait à répondre parfois à l'un ou l'autre d'entre eux. Le temps est au risque, à l'incertitude... je préfère me consacrer à un objectif sans doute difficile mais conforme à mon idéal plutôt que de répondre aux sirènes.</description><content:encoded><![CDATA[J'avoue être toujours fasciné par l'aplomb de certaines approches... aujourd'hui on me sert, pour susciter mon intérêt, le deuxième anniversaire d'une "non rencontre"... trop fort ! Chapeau l'artiste ! :p<br />
<br />
Je n'aime pas la contrainte... sauf à décider volontairement de prendre des bras aimants pour chaînes mais cela demande du temps et de la subtilité, qualité qui manque cruellement à beaucoup. Sans doute doit-on y voir une expression de la frustration ambiante ou encore de cette certitude assez commune de la facilité qu'il y aurait à obtenir certaines choses dans le contexte actuel ou encore dans l'environnement "social" où nous gravitons plus ou moins volontairement.<br />
<br />
Autrement dit, internet n'est pas à mes yeux le royaume de la facilité ; c'est un filtre... une double difficulté pour quelqu'un de timide et réfléchi. Un choix exigeant. Par ailleurs, j'ai déjà donné dans la satisfaction de désirs éphémères - ceux des autres - avec une politesse et une gentillesse qui n'ont sans pas beaucoup d'équivalents ; cette période est close. On pourrait aligner les exemples mais je songe aux plus explicites, aux plus excessifs aussi sans doute, comme ce jour où je vis pour la dernière fois le seul homme qui semblait m'avoir aimé dans la plénitude d'un sentiment que je croyais partagé... je songe aussi à cet autre homme chéri qui m'a attiré dans son lit comme on ouvre le tiroir de sa commode pour s'emparer d'un godemiché qu'on abandonne futilement un peu plus tard...<br />
<br />
Dans un monde où chacun affirme sa liberté, certains se plaisent encore à regarder les autres comme des objets dont la docilité permettrait tout de la simple rencontre à la partie de jambes en l'air. D'autres encore cherchent des emplâtres... une déconvenue sentimentale et les voilà bavards, eux qui ne répondaient plus... une absence furtive et l'on devient bouche-trou malgré soi, objet d'une attention qui peut apparaître démesurée dans l'instant, avec parfois la naïveté touchante de celui qui s'imagine devenu sujet d'un véritable intérêt, qui s'efforce de s'en persuader tout en ne cachant pas une certaine méfiance légitime.<br />
<br />
Comment ignorer pourtant ces pauvres types qui rayent méthodiquement des listes avant de tomber en dernier choix sur ceux qu'ils ne voyaient pas malgré leur présence et leur authenticité ? Il faut s'en méfier, assurément...<br />
<br />
J'aime les gens qui se posent de vraies questions, des questions qui ne sont pas de circonstances... j'aime les gens qui ne se posent pas de questions à un moment donné simplement parce qu'ils s'en posent toujours.<br />
<br />
Mon idéal c'est quelqu'un qui puisse m'apprendre des choses et qui ne le sache pas... ce genre de personne qui semble dire "je ne te mérite pas... que puis-je t'apporter ?" C'est ce que je pense personnellement quand je rencontre quelqu'un... et j'aime ceux qui pensent ainsi, preuve insigne d'humilité. C'est à chacun ensuite de révéler à l'autre ce qu'il a de grand en lui et à quel point l'intérêt qu'il suscite est mérité. Ceux qui arrivent en voulant m'apprendre la vie, en m'assénant des leçons pédantes concernant la politique, la société ou que sais-je encore n'ont aucune chance.<br />
<br />
Cela fait bien trois mois que j'erre ici en ne sachant plus très bien qu'écrire, pensant beaucoup à un garçon gentil qui me plaît et qui semble avoir un peu d'intérêt pour moi. Je ne traîne plus comme avant sur des sites... je ne prends plus la peine de "jouer" l'innocent qui n'aurait pas saisi le peu de finesse de certains de mes interlocuteurs, consentant de ce fait à répondre parfois à l'un ou l'autre d'entre eux. Le temps est au risque, à l'incertitude... je préfère me consacrer à un objectif sans doute difficile mais conforme à mon idéal plutôt que de répondre aux sirènes.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110227201001/lettre-aux-rigolos/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-02-27T20:10:01+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110220103451/tete-de-gondole-et-tete-de-noeud/"><title>Tête de gondole et tête de noeud...</title><description>La couverture du dernier numéro de la gazette du marécage signale un grand article consacré à la mode... et donne pour illustration de la viande d'élevage torse nu... cherchez l'erreur ! &quot;Erreur&quot; confirmée sur le site internet qui, pour illustrer cet article au sommaire, nous offre la photo d'un mec  en slip et... écharpe ! Il paraît qu'il faut sortir couvert... d'où l'écharpe je suppose !

Autre article sûrement émouvant... et pathétique sur les vieux qui aiment les jeunes... et inversement... le résumé de l'article suggère que ce n'est pas facile à vivre... On s'en doutait un peu ! Cela ne découragera de toute façon pas les aspirations d'une frange non marginale de notre si belle communauté. Pour ma part, je ne juge pas les gens qui vivent en couple avec des écarts d'âge importants mais je trouve ridicule l'obsession de certains à vouloir absolument trouver plus vieux (pour les jeunes) ou plus jeunes (pour les vieux) qu'eux et qui feignent de ne pas voir les problématiques que cela peut générer, raillant ceux qui se posent des questions à ce sujet et ne tiennent pas à s'y essayer. Il est certain que cet article est une façon de répondre à cette supposée ségrégation (cf. un de mes articles du mois de décembre 2010) des vieux qui ne veulent souvent pas vivre avec d'autres vieux, se discriminent donc entre eux et viennent ensuite pleurer sur le sort.

On nous donne aussi tous les secrets sur le New York gay... bon déjà que je me fiche pas mal de connaître le Paris gay, ce n'est pas pour tout savoir à ce sujet sur une autre ville où je n'irai peut-être (sûrement) jamais. Pourquoi faire des milliers de kilomètres pour tenter de retrouver plus ou moins ce que l'on connaît déjà au moins partiellement ? Cela fait penser au tourisme balnéaire où l'individu cherche au fond plus à retrouver des composantes indispensables (sea, sand, sun... and sex) qu'à se trouver dans un lieu original dont il saura apprécier les spécificités.

Choisir un médecin gay ou gay-friendly... autre sujet peut-être plus intéressant. Il est certain qu'il peut-être plus facile de parler à certains médecins plutôt qu'à d'autres. Ceci dit, cela n'a a priori pas de rapport nécessaire avec l'état d'esprit du médecin par rapport à l'homosexualité. Il y a pour bonne part le rapport du médecin à l'autre, sa façon de mettre à l'aise le patient ou au contraire de l'intimider et de le réduire ainsi au silence forcé. Prenons l'exemple d'un spécialiste que j'ai vu un certain temps et qui m'intimidait fortement ; je n'ai jamais pu lui parler de certaines choses, ce qui m'aurait pourtant semblé constructif. Par ailleurs je me souviens qu'un jour où il m'a opéré il a ensuite opéré un homme malade du sida et qui était manifestement homosexuel. Je me souviens que le médecin parlait simplement et aimablement à ce gars... mais étaient-ils malgré tout dans le non-dit de son homosexualité ? Je ne sais pas... Je pense qu'il y a de toute façon aussi l'appréhension du patient ; on n'ose pas forcément parler et même si on se trouvait en face d'une personne manifestement bienveillante, cela ne délierait pas forcément pour autant toutes les langues. Ensuite, en admettant qu'il soit plus intéressant de choisir un médecin gay ou gay-friendly... on fait comment pour choisir ? On se base sur les clichés communautaires éculés ? On pose la question directement au médecin ? On milite pour l'apposition sur la porte du cabinet d'un autocollant arc-en-ciel ? Là on rentre dans une logique déjà un peu absurde... En tant qu'humain, chacun, du médecin ou du patient, doit s'efforcer d'aller vers l'autre, quelque soit son état d'esprit à l'égard de l'homosexualité. On ne va pas chez le médecin comme homosexuel sauf dans certains cas très particuliers où on irait par exemple se plaindre de douleurs anales suite aux assauts d'un autre mec. On s'imagine qu'on est toujours habité de sa différence mais il est des lieux ou des circonstances où cela n'a pas forcément grande signification, où l'on ressemble plus aux autres qu'on ne le pense.






</description><content:encoded><![CDATA[La couverture du dernier numéro de la gazette du marécage signale un grand article consacré à la mode... et donne pour illustration de la viande d'élevage torse nu... cherchez l'erreur ! "Erreur" confirmée sur le site internet qui, pour illustrer cet article au sommaire, nous offre la photo d'un mec  en slip et... écharpe ! Il paraît qu'il faut sortir couvert... d'où l'écharpe je suppose !<br />
<br />
Autre article sûrement émouvant... et pathétique sur les vieux qui aiment les jeunes... et inversement... le résumé de l'article suggère que ce n'est pas facile à vivre... On s'en doutait un peu ! Cela ne découragera de toute façon pas les aspirations d'une frange non marginale de notre si belle communauté. Pour ma part, je ne juge pas les gens qui vivent en couple avec des écarts d'âge importants mais je trouve ridicule l'obsession de certains à vouloir absolument trouver plus vieux (pour les jeunes) ou plus jeunes (pour les vieux) qu'eux et qui feignent de ne pas voir les problématiques que cela peut générer, raillant ceux qui se posent des questions à ce sujet et ne tiennent pas à s'y essayer. Il est certain que cet article est une façon de répondre à cette supposée ségrégation (cf. un de mes articles du mois de décembre 2010) des vieux qui ne veulent souvent pas vivre avec d'autres vieux, se discriminent donc entre eux et viennent ensuite pleurer sur le sort.<br />
<br />
On nous donne aussi tous les secrets sur le New York gay... bon déjà que je me fiche pas mal de connaître le Paris gay, ce n'est pas pour tout savoir à ce sujet sur une autre ville où je n'irai peut-être (sûrement) jamais. Pourquoi faire des milliers de kilomètres pour tenter de retrouver plus ou moins ce que l'on connaît déjà au moins partiellement ? Cela fait penser au tourisme balnéaire où l'individu cherche au fond plus à retrouver des composantes indispensables (sea, sand, sun... and sex) qu'à se trouver dans un lieu original dont il saura apprécier les spécificités.<br />
<br />
Choisir un médecin gay ou gay-friendly... autre sujet peut-être plus intéressant. Il est certain qu'il peut-être plus facile de parler à certains médecins plutôt qu'à d'autres. Ceci dit, cela n'a a priori pas de rapport nécessaire avec l'état d'esprit du médecin par rapport à l'homosexualité. Il y a pour bonne part le rapport du médecin à l'autre, sa façon de mettre à l'aise le patient ou au contraire de l'intimider et de le réduire ainsi au silence forcé. Prenons l'exemple d'un spécialiste que j'ai vu un certain temps et qui m'intimidait fortement ; je n'ai jamais pu lui parler de certaines choses, ce qui m'aurait pourtant semblé constructif. Par ailleurs je me souviens qu'un jour où il m'a opéré il a ensuite opéré un homme malade du sida et qui était manifestement homosexuel. Je me souviens que le médecin parlait simplement et aimablement à ce gars... mais étaient-ils malgré tout dans le non-dit de son homosexualité ? Je ne sais pas... Je pense qu'il y a de toute façon aussi l'appréhension du patient ; on n'ose pas forcément parler et même si on se trouvait en face d'une personne manifestement bienveillante, cela ne délierait pas forcément pour autant toutes les langues. Ensuite, en admettant qu'il soit plus intéressant de choisir un médecin gay ou gay-friendly... on fait comment pour choisir ? On se base sur les clichés communautaires éculés ? On pose la question directement au médecin ? On milite pour l'apposition sur la porte du cabinet d'un autocollant arc-en-ciel ? Là on rentre dans une logique déjà un peu absurde... En tant qu'humain, chacun, du médecin ou du patient, doit s'efforcer d'aller vers l'autre, quelque soit son état d'esprit à l'égard de l'homosexualité. On ne va pas chez le médecin comme homosexuel sauf dans certains cas très particuliers où on irait par exemple se plaindre de douleurs anales suite aux assauts d'un autre mec. On s'imagine qu'on est toujours habité de sa différence mais il est des lieux ou des circonstances où cela n'a pas forcément grande signification, où l'on ressemble plus aux autres qu'on ne le pense.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110220103451/tete-de-gondole-et-tete-de-noeud/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-02-20T10:34:51+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20110207224038/et-alors/"><title>Et alors ?!</title><description>À mesure que je n'écris pas ici, j'écris ailleurs... c'est la démonstration des vases communicants... encore que les blogs des homos soient plus proches des pots de chambre que d'autre chose.

Bref je n'ai pas spécialement envie d'écrire ici en ce moment et j'en conçois une forme de regret, songeant à mon lectorat fidèle, abstraction faite du vieillard maniaque ou encore du schizophrène de service... chacun se reconnaîtra !

L'an neuf m'a apporté son lot de surprise... du discours pontifiant sur la nécessité d'aller de l'avant : &quot;et si nous commencions autre chose, différemment&quot;... Euh, oui, d'accord, commence sans moi et je viendrai si je peux... ! Il y eut aussi la demande de contact intéressée, énième épisode d'un modeste feuilleton à rebondissement. On imagine le galérien qui ne va nulle part et qui, en dernier recours, nous fait croire qu'il n'a fait autre chose que de penser constamment à nous.

Voilà même maintenant que l'on me parle de statue... quand je suis occupé au contraire à en déboulonner en ce moment plus qu'à tout autre. Songeant à la statue que je pourrais être, j'imagine la froide beauté du kouros de marbre... Je suis pourtant plein de chaleur mais imagine ce que l'on peut penser de moi parfois. Je pourrais aussi être la statue  du Commandeur... chargé de rappeler à l'ordre les plus indélicats. Je pourrais encore être une statue de bronze antique au regard troublant, suscitant un mélange d'inquiétude et de fascination... À quoi cela rime-t-il en fait ?

Le début de l'année a été particulièrement pénible en réalité avec une série de disparitions qui ont pu peser sur le cœur de certains proches. Je me suis réfugié dans une sorte de deuil silencieux, par respect pour ces proches, quand l'atmosphère était aux vœux de santé et bonheur les plus classiques. Il y a quand même eu quelques satisfactions ; je ne les boude pas, n'étant pas du genre à voir seulement ce qui ne va pas. Sans empiéter sur mon fameux feuilleton &quot;Y a-t-il un homo à l'étage ?&quot; je dirais que certains collègues passent leur journée à se plaindre de tout et de rien et que j'en viens à penser que c'est la raison unique et véritable de la baisse du nombre de fonctionnaires : purger l'abcès de ceux que l'on est condamné à supporter trente cinq heures par semaine et a qui il faudrait donner de véritables raisons de se plaindre.

Je me surprends en ce moment à complimenter certaines de mes collègues... à l'une, exceptionnellement seule dans son bureau, je faisais remarquer qu'une fleur est plus belle au milieu d'un bouquet... je me risquais à comparer une autre collègue à un papillon... Je n'avais pas soupçonné jusqu'à présent que le mois de février ait pu être si poétique, abstraction faite de l'odieuse foire à la réclame du 14 février bien entendu. 

Il y a bien aussi N***. Il n'y a même que lui... on se voit peu... j'écris à nouveau des poèmes. Je n'ai donc pas à me plaindre de la dureté du temps.</description><content:encoded><![CDATA[À mesure que je n'écris pas ici, j'écris ailleurs... c'est la démonstration des vases communicants... encore que les blogs des homos soient plus proches des pots de chambre que d'autre chose.<br />
<br />
Bref je n'ai pas spécialement envie d'écrire ici en ce moment et j'en conçois une forme de regret, songeant à mon lectorat fidèle, abstraction faite du vieillard maniaque ou encore du schizophrène de service... chacun se reconnaîtra !<br />
<br />
L'an neuf m'a apporté son lot de surprise... du discours pontifiant sur la nécessité d'aller de l'avant : "et si nous commencions autre chose, différemment"... Euh, oui, d'accord, commence sans moi et je viendrai si je peux... ! Il y eut aussi la demande de contact intéressée, énième épisode d'un modeste feuilleton à rebondissement. On imagine le galérien qui ne va nulle part et qui, en dernier recours, nous fait croire qu'il n'a fait autre chose que de penser constamment à nous.<br />
<br />
Voilà même maintenant que l'on me parle de statue... quand je suis occupé au contraire à en déboulonner en ce moment plus qu'à tout autre. Songeant à la statue que je pourrais être, j'imagine la froide beauté du kouros de marbre... Je suis pourtant plein de chaleur mais imagine ce que l'on peut penser de moi parfois. Je pourrais aussi être la statue  du Commandeur... chargé de rappeler à l'ordre les plus indélicats. Je pourrais encore être une statue de bronze antique au regard troublant, suscitant un mélange d'inquiétude et de fascination... À quoi cela rime-t-il en fait ?<br />
<br />
Le début de l'année a été particulièrement pénible en réalité avec une série de disparitions qui ont pu peser sur le cœur de certains proches. Je me suis réfugié dans une sorte de deuil silencieux, par respect pour ces proches, quand l'atmosphère était aux vœux de santé et bonheur les plus classiques. Il y a quand même eu quelques satisfactions ; je ne les boude pas, n'étant pas du genre à voir seulement ce qui ne va pas. Sans empiéter sur mon fameux feuilleton "Y a-t-il un homo à l'étage ?" je dirais que certains collègues passent leur journée à se plaindre de tout et de rien et que j'en viens à penser que c'est la raison unique et véritable de la baisse du nombre de fonctionnaires : purger l'abcès de ceux que l'on est condamné à supporter trente cinq heures par semaine et a qui il faudrait donner de véritables raisons de se plaindre.<br />
<br />
Je me surprends en ce moment à complimenter certaines de mes collègues... à l'une, exceptionnellement seule dans son bureau, je faisais remarquer qu'une fleur est plus belle au milieu d'un bouquet... je me risquais à comparer une autre collègue à un papillon... Je n'avais pas soupçonné jusqu'à présent que le mois de février ait pu être si poétique, abstraction faite de l'odieuse foire à la réclame du 14 février bien entendu. <br />
<br />
Il y a bien aussi N***. Il n'y a même que lui... on se voit peu... j'écris à nouveau des poèmes. Je n'ai donc pas à me plaindre de la dureté du temps.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20110207224038/et-alors/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2011-02-07T22:40:38+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101202212121/avant-apres/"><title>Avant/après</title><description>Je regardais hier d'un air distrait les posters des kiosques à journaux... et mon regard est bien sûr tombé sur la couverture du magazine des paroissiens de saint Pierre Bergé, j'ai nommé Têtu... Alors l'un des sous-titres de la gazette du marécage c'est &quot;Avant, j'étais hétéro&quot;... on imagine déjà l'article croustillant où des gars parleraient du bien-être qu'ils ont développé en allant le lendemain explorer d'autres trous qui chantent... de l'homo refoulé qui s'est libéré de ses chaînes conventionnelles à l'artilleur qui trouve finalement plus de facilités à aligner les conquêtes masculines aux conquêtes féminines, ... il est permis de tout imaginer de ce que l'on pourrait trouver dans l'article. Ceci dit, je n'irai pas vérifier. Mon esprit pervers a plutôt cherché à compléter la phrase racoleuse... Prochainement dans Têtu, un grand reportage intitulé : &quot;Avant, j'étais hétéro&quot;... maintenant, je suis séropo...&quot; C'est pas mal comme formule... surtout qu'on vient de nous servir la journée du 1er décembre où tout le monde met son ruban rouge... on préférerait quand même que tout le monde mette du latex plutôt qu'un ruban ! Même le pape qui aime pourtant bien la pourpre cardinalice commence à se faire au latex à ce qu'il paraît.

Les homosexuels restent cependant, malgré l'investissement fourni pour les sensibiliser et même les assister dans la gestion du risque sanitaire des êtres manifestement à part, très primaires, qui agissent fréquemment au mépris de leur santé et de celle des autres. Il est toujours amusant de voir comment ce constat implacable est inséré dans un discours politiquement correct où il semblerait malvenu de désigner trop précisément un type de population plutôt qu'un autre. Après tout, il est vrai que les principaux intéressés se moquent pas mal de tout cela et continueront à baisouiller comme des bêtes jusqu'à ce que mort s'en suive.

J'ai lu, à l'invitation d'un honorable correspondant, un magasine soi-disant sanitaire nommé &quot;Prends-moi&quot;... pas une ligne n'y est consacrée au sentiment ; on est purement et simplement dans le sperme et la brise d'anus jusqu'au cou, comme si tout le monde convenait désormais qu'à l'évidence un homosexuel n'est rien d'autre qu'un obsédé sexuel cherchant à &quot;pécho&quot; - le journal essaie de faire jeune ! - d'autres mecs et à qui il faut simplement expliquer aimablement comment s'y prendre pour rester suffisamment propre sur lui. Cette lecture était à deux doigts de me donner envie de vomir malgré l'intérêt qu'il peut malgré tout représenter pour les cas désespérés. Et là j'ai repensé au pape... et je peux dire que malgré mon athéisme notoire je suis sensible au fait qu'il encourage des relations suivies entre deux personnes liées par des sentiments et que c'est aussi là un moyen de diminuer considérablement le risque sanitaire.

Cette revue déplore aussi diverses formes de ségrégations supposées, par exemple la ségrégation de l'âge... qui pousserait de malheureux quarantenaires ou plus âgés encore à se rajeunir pour plaire aux jeunes... pauvres vieux, tiens ! Ils refusent de baiser avec des mecs de leur âge ou plus vieux et il faudrait les plaindre parce que les minets ne veulent pas d'eux !
De même il est question de la ségrégation des séropositifs et finalement, comme la revue ne parle que de relations purement sexuelles et insiste sur l'usage constant que nous devons avoir du préservatif, le message sous-tendu c'est &quot;puisque vous devez mettre des capotes, vous n'avez pas d'excuses pour ne pas baiser aussi avec les séropositifs&quot;. Je caricature à peine...
Mais au fond tout cela est d'une hypocrisie folle... ce journal traduit le comportement social de la prédation sexuelle... dans ce cadre là, chacun choisit l'autre comme il choisirait un morceau de viande à la boucherie... Le gars qui veut simplement se vider les couilles a quand même le droit de choisir qui il veut sans qu'on les lui casse par avance par une morale à deux balles (deux boules) dans un environnement qui n'a pourtant rien de moral !

Et là je terminerai ce texte en revenant au magazine Têtu dont un des autres sous-titres du mois est &quot;Manifeste pour un porno hot et safe&quot;... Des paroissiens plus chrétiens que le pape ! Là encore on est dans de la morale hypocrite... Les gens qui visionnent des films pornographiques veulent y trouver une forme d'accomplissement de leurs fantasmes par procuration. On peut comprendre qu'ils n'aient pas forcément tous envie de voir des mecs s'enfiler avec des préservatifs tout comme eux aimeraient bien ne pas avoir à le faire... et comme ils aiment d'ailleurs parfois faire, malgré les nombreuses sensibilisations dont ils font l'objet à ce propos. Quant à la supposée exemplarité de ce genre de média, elle est très relative... Sauf quelques rares exceptions et mis à part les mecs de quarante ans ou plus qui ont pu attraper pour certains le sida sans savoir qu'il existait, on est tous déjà suffisamment sensibilisé pour savoir ce que l'on risque alors ce n'est pas un film de plus ou de moins avec ou sans latex qui va décider fondamentalement de l'attitude d'un individu. D'ailleurs les études montrent que beaucoup de gens revendiquent une sexualité &quot;safe&quot; mais en avouant des écarts plus ou moins fréquents... c'est donc que chacun sait plus ou moins parfaitement ce qu'il fait et qu'il ne tient compte systématiquement ni de ce qui lui est suggéré de faire ni de son contraire.

On ne peut pas à la fois pousser les gens à la consommation sexuelle et vouloir y mettre des barrières moralisantes pour se donner une vague bonne conscience. Il faut choisir : c'est tout ou rien... ou alors c'est de l'opportunisme sordide !</description><content:encoded><![CDATA[Je regardais hier d'un air distrait les posters des kiosques à journaux... et mon regard est bien sûr tombé sur la couverture du magazine des paroissiens de saint Pierre Bergé, j'ai nommé Têtu... Alors l'un des sous-titres de la gazette du marécage c'est "Avant, j'étais hétéro"... on imagine déjà l'article croustillant où des gars parleraient du bien-être qu'ils ont développé en allant le lendemain explorer d'autres trous qui chantent... de l'homo refoulé qui s'est libéré de ses chaînes conventionnelles à l'artilleur qui trouve finalement plus de facilités à aligner les conquêtes masculines aux conquêtes féminines, ... il est permis de tout imaginer de ce que l'on pourrait trouver dans l'article. Ceci dit, je n'irai pas vérifier. Mon esprit pervers a plutôt cherché à compléter la phrase racoleuse... Prochainement dans Têtu, un grand reportage intitulé : "Avant, j'étais hétéro"... maintenant, je suis séropo..." C'est pas mal comme formule... surtout qu'on vient de nous servir la journée du 1er décembre où tout le monde met son ruban rouge... on préférerait quand même que tout le monde mette du latex plutôt qu'un ruban ! Même le pape qui aime pourtant bien la pourpre cardinalice commence à se faire au latex à ce qu'il paraît.<br />
<br />
Les homosexuels restent cependant, malgré l'investissement fourni pour les sensibiliser et même les assister dans la gestion du risque sanitaire des êtres manifestement à part, très primaires, qui agissent fréquemment au mépris de leur santé et de celle des autres. Il est toujours amusant de voir comment ce constat implacable est inséré dans un discours politiquement correct où il semblerait malvenu de désigner trop précisément un type de population plutôt qu'un autre. Après tout, il est vrai que les principaux intéressés se moquent pas mal de tout cela et continueront à baisouiller comme des bêtes jusqu'à ce que mort s'en suive.<br />
<br />
J'ai lu, à l'invitation d'un honorable correspondant, un magasine soi-disant sanitaire nommé "Prends-moi"... pas une ligne n'y est consacrée au sentiment ; on est purement et simplement dans le sperme et la brise d'anus jusqu'au cou, comme si tout le monde convenait désormais qu'à l'évidence un homosexuel n'est rien d'autre qu'un obsédé sexuel cherchant à "pécho" - le journal essaie de faire jeune ! - d'autres mecs et à qui il faut simplement expliquer aimablement comment s'y prendre pour rester suffisamment propre sur lui. Cette lecture était à deux doigts de me donner envie de vomir malgré l'intérêt qu'il peut malgré tout représenter pour les cas désespérés. Et là j'ai repensé au pape... et je peux dire que malgré mon athéisme notoire je suis sensible au fait qu'il encourage des relations suivies entre deux personnes liées par des sentiments et que c'est aussi là un moyen de diminuer considérablement le risque sanitaire.<br />
<br />
Cette revue déplore aussi diverses formes de ségrégations supposées, par exemple la ségrégation de l'âge... qui pousserait de malheureux quarantenaires ou plus âgés encore à se rajeunir pour plaire aux jeunes... pauvres vieux, tiens ! Ils refusent de baiser avec des mecs de leur âge ou plus vieux et il faudrait les plaindre parce que les minets ne veulent pas d'eux !<br />
De même il est question de la ségrégation des séropositifs et finalement, comme la revue ne parle que de relations purement sexuelles et insiste sur l'usage constant que nous devons avoir du préservatif, le message sous-tendu c'est "puisque vous devez mettre des capotes, vous n'avez pas d'excuses pour ne pas baiser aussi avec les séropositifs". Je caricature à peine...<br />
Mais au fond tout cela est d'une hypocrisie folle... ce journal traduit le comportement social de la prédation sexuelle... dans ce cadre là, chacun choisit l'autre comme il choisirait un morceau de viande à la boucherie... Le gars qui veut simplement se vider les couilles a quand même le droit de choisir qui il veut sans qu'on les lui casse par avance par une morale à deux balles (deux boules) dans un environnement qui n'a pourtant rien de moral !<br />
<br />
Et là je terminerai ce texte en revenant au magazine Têtu dont un des autres sous-titres du mois est "Manifeste pour un porno hot et safe"... Des paroissiens plus chrétiens que le pape ! Là encore on est dans de la morale hypocrite... Les gens qui visionnent des films pornographiques veulent y trouver une forme d'accomplissement de leurs fantasmes par procuration. On peut comprendre qu'ils n'aient pas forcément tous envie de voir des mecs s'enfiler avec des préservatifs tout comme eux aimeraient bien ne pas avoir à le faire... et comme ils aiment d'ailleurs parfois faire, malgré les nombreuses sensibilisations dont ils font l'objet à ce propos. Quant à la supposée exemplarité de ce genre de média, elle est très relative... Sauf quelques rares exceptions et mis à part les mecs de quarante ans ou plus qui ont pu attraper pour certains le sida sans savoir qu'il existait, on est tous déjà suffisamment sensibilisé pour savoir ce que l'on risque alors ce n'est pas un film de plus ou de moins avec ou sans latex qui va décider fondamentalement de l'attitude d'un individu. D'ailleurs les études montrent que beaucoup de gens revendiquent une sexualité "safe" mais en avouant des écarts plus ou moins fréquents... c'est donc que chacun sait plus ou moins parfaitement ce qu'il fait et qu'il ne tient compte systématiquement ni de ce qui lui est suggéré de faire ni de son contraire.<br />
<br />
On ne peut pas à la fois pousser les gens à la consommation sexuelle et vouloir y mettre des barrières moralisantes pour se donner une vague bonne conscience. Il faut choisir : c'est tout ou rien... ou alors c'est de l'opportunisme sordide !]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20101202212121/avant-apres/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-12-02T21:21:21+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101128000325/torture-du-samedi/"><title>Torture du samedi</title><description>Retour ici avec une pensée pour les courageux inconsolables qui m'ont attendu... comme le monsieur à l'échelle qui se reconnaîtra sans doute.

Bref... j'ai revu le garçon qui me plaît en ce moment... on a pris pour l'heure un rythme de croisière involontaire d'une entrevue par quinze jours... la précédente étant un déjeuner au restaurant un jour de pont... ce qui est fameux pour se restaurer en toute quiétude. Peut-être que je suis taré de voir ainsi fréquemment un garçon qui me trouble et qui ne pourra de toute façon pas m'aimer.

Il m'a invité chez lui pour prendre le thé et j'ai pu approcher d'un peu plus près ce qu'est sa vie... ce que je savais déjà plus ou moins et qui, précisé, n'est que plus évident pour moi. Si ce garçon était homo, j'aurais oublié ma timidité et je lui aurais obligé à me promettre de m'épouser tellement on va bien ensemble.

Je songe à tous ces mecs qui proclament comme une horde d'abrutis &quot;pas de prise de tête&quot;... Mais sincèrement c'est cela qui est intéressant. Je passe certes par une période difficile où je regrette sincèrement que ce garçon qui me trouble considérablement ne puisse pas m'apporter tout à fait ce que je voudrais... mais je ne veux pas fuir car c'est un être remarquable et ce qu'il me donnerait, ne serait-ce qu'une miette, serait déjà du miel pour moi. Son regard qui se pose sur moi, c'est déjà essentiel ; être connu par lui, c'est déjà une marque de valeur.

J'ai connu pas mal de gars finalement et je crois qu'une assez faible proportion est douée de délicatesse comme la sienne. On ne fait plus tellement l'effort de nous connaître quand on est les uns face aux autres ; un café ou un verre suffisent à circonscrire l'espace temps réservé à chacun. C'est bien parfois de rompre ce cycle mais on ne peut pas toujours conjuguer le miracle de l'amour au miracle de l'amitié.

J'étais un peu mélancolique ce soir ; je me suis perdu vers Barbès, mon GPS intégré subissant des interférences... pourtant j'avais su arriver jusqu'à lui sans hésiter et le rejoindre dans son petit nid charmant, aussi simple que beau, berceau des âmes heureuses. C'est cette atmosphère agréable qui doit rester dans mes pensées.</description><content:encoded><![CDATA[Retour ici avec une pensée pour les courageux inconsolables qui m'ont attendu... comme le monsieur à l'échelle qui se reconnaîtra sans doute.<br />
<br />
Bref... j'ai revu le garçon qui me plaît en ce moment... on a pris pour l'heure un rythme de croisière involontaire d'une entrevue par quinze jours... la précédente étant un déjeuner au restaurant un jour de pont... ce qui est fameux pour se restaurer en toute quiétude. Peut-être que je suis taré de voir ainsi fréquemment un garçon qui me trouble et qui ne pourra de toute façon pas m'aimer.<br />
<br />
Il m'a invité chez lui pour prendre le thé et j'ai pu approcher d'un peu plus près ce qu'est sa vie... ce que je savais déjà plus ou moins et qui, précisé, n'est que plus évident pour moi. Si ce garçon était homo, j'aurais oublié ma timidité et je lui aurais obligé à me promettre de m'épouser tellement on va bien ensemble.<br />
<br />
Je songe à tous ces mecs qui proclament comme une horde d'abrutis "pas de prise de tête"... Mais sincèrement c'est cela qui est intéressant. Je passe certes par une période difficile où je regrette sincèrement que ce garçon qui me trouble considérablement ne puisse pas m'apporter tout à fait ce que je voudrais... mais je ne veux pas fuir car c'est un être remarquable et ce qu'il me donnerait, ne serait-ce qu'une miette, serait déjà du miel pour moi. Son regard qui se pose sur moi, c'est déjà essentiel ; être connu par lui, c'est déjà une marque de valeur.<br />
<br />
J'ai connu pas mal de gars finalement et je crois qu'une assez faible proportion est douée de délicatesse comme la sienne. On ne fait plus tellement l'effort de nous connaître quand on est les uns face aux autres ; un café ou un verre suffisent à circonscrire l'espace temps réservé à chacun. C'est bien parfois de rompre ce cycle mais on ne peut pas toujours conjuguer le miracle de l'amour au miracle de l'amitié.<br />
<br />
J'étais un peu mélancolique ce soir ; je me suis perdu vers Barbès, mon GPS intégré subissant des interférences... pourtant j'avais su arriver jusqu'à lui sans hésiter et le rejoindre dans son petit nid charmant, aussi simple que beau, berceau des âmes heureuses. C'est cette atmosphère agréable qui doit rester dans mes pensées.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20101128000325/torture-du-samedi/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-11-28T00:03:25+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101112002011/faits-divers-d-automne/"><title>Faits divers d'automne</title><description>Il semblerait que mon inspiration n'ait pas donné lieu à écriture ici depuis un mois... c'est moins en vérité mais tout est bon pour me tenter, je parle de vaines flatteries qui suggèrent que je manquerais à tel ou tel... ce que je crois assez peu.
Sans vouloir me la jouer &quot;Rémi sans famille&quot;, je dois avouer que cette année qui tend à sa fin aura été une des pires en cela qu'elle a été révélatrice d'une forme de néant amical et avec cette sensation étrange que mes amis auraient été remplacés, par défaut, par mes collègues de bureau, du moins certains d'entre eux. Ce n'est sans doute qu'une illusion, une accumulation de reflets plus ou moins trompeurs. Ceci étant je n'ai pas été dérangé par mes véritables amis cette année et sans doute mon choix courageux de ne pas succomber aux réseaux sociaux abrutissants s'est-il ainsi vu couronner. Avec ces technologies, je risquais de profiter d'un ersatz de solitude ; sans eux, je profite d'une solitude authentique, passage de plus en plus rare de comètes essoufflées.
Oui donc les sentiments virtuels me touchent encore moins que ces sentiments authentiques qui ne sont déjà que l'ombre d'eux-mêmes... Pas de sentiments ici donc ! De qui se moque-t-on franchement ?!

Que dire ? Eh bien j'ai rencontré un garçon... le sixième de l'année avec qui j'ai eu un rendez-vous, le sixième qui a bien voulu oserais-je dire. Je ne pense pas être le plus performant dans ce domaine il est vrai mais je donne généralement satisfaction aux demandes en ce sens, avec le sentiment toutefois d'être plus un sujet de curiosité qu'autre chose de constructif. Les palabres préliminaires à ces rencontres sont souvent denses... et quand elles se terminent par une rencontre, ce qui est déjà rare, elles se terminent généralement tout court. Le dernier s'est vanté d'utiliser internet pour se créer un réseau social ; à ce titre je ne pouvais qu'espérer, vu l'intérêt de nos conversations, qu'une rencontre ne serait pas la fin de tout. Je me suis évidemment trompé... je suis vraiment trop naïf. Cela m'a coûté du temps pour l'entendre me dire qu'il était quelqu'un de bien... cela lui a coûté un chocolat chaud à m'offrir en plus de son jus d'orange... À mon avis, la perte de temps est plus préjudiciable que celle de quelques euros. Il avait l'air plutôt sympathique... faut croire que le désir d'étoffer son réseau social cachait autre chose ! Il m'a bien fait rire finalement ce naze, avec cette distorsion entre l'objectif affiché et la trahison minable du fuyard muet. On se console comme on peut.

Ah oui sans transition, je crois avoir écrit que les garçons turcs sont moches.. en fait il y en a qui sont beaux mais ils sont plutôt restés chez eux. On a récupéré les moins bien apparemment. Enfin je présente mes excuses aux beaux Turcs qui se seraient sentis oubliés et négligés par ma remarque datant d'il y a quelques mois déjà je crois.

En ces temps incertains, je reçois parfois le soutien de dévots... et la flétrissure de moralistes... Je ne sais lequel de ces deux excès je préfère. Disons que les dévots ont au moins cet avantage de rêver, même s'ils se fient à une image prématurément définie. Les moralistes, qui se fient également à un avis pour le moins hâtif, fondent sur leur proie et lui assènent des vérités révélées du style &quot;pourquoi existes-tu ? rentre dans le rang !&quot; Cela m'est égal... je suis bien comme je suis. Si un jour un gars me choisit, je saurai au moins pourquoi moi plutôt qu'un autre ressemblant à tant d'autres.

J'ai passé quelques jours avec diverses personnes dont deux garçons que je trouvais fort sympathiques. Le hasard a même voulu que je dorme dans la même chambre que l'un d'eux et qu'il ne se lasse pas de passer devant moi en petite tenue autant qu'il me dévoilait sa sagesse, sa bonté et sa sensibilité poétique. Confronté à cette torture, je commençais à voir des papillons... et puis il m'a parlé de sa rupture récente avec une femme... bon ben tant pis pour moi alors ! Quant au second, plus mystérieux, j'ignore s'il est homosexuel mais j'ai un peu l'impression parfois que nous sommes jumeaux, avec des comportements similaires dont je pressens l'explication... mais je ne suis pas infaillible bien entendu et chacun a de toute façon repris son chemin !</description><content:encoded><![CDATA[Il semblerait que mon inspiration n'ait pas donné lieu à écriture ici depuis un mois... c'est moins en vérité mais tout est bon pour me tenter, je parle de vaines flatteries qui suggèrent que je manquerais à tel ou tel... ce que je crois assez peu.<br />
Sans vouloir me la jouer "Rémi sans famille", je dois avouer que cette année qui tend à sa fin aura été une des pires en cela qu'elle a été révélatrice d'une forme de néant amical et avec cette sensation étrange que mes amis auraient été remplacés, par défaut, par mes collègues de bureau, du moins certains d'entre eux. Ce n'est sans doute qu'une illusion, une accumulation de reflets plus ou moins trompeurs. Ceci étant je n'ai pas été dérangé par mes véritables amis cette année et sans doute mon choix courageux de ne pas succomber aux réseaux sociaux abrutissants s'est-il ainsi vu couronner. Avec ces technologies, je risquais de profiter d'un ersatz de solitude ; sans eux, je profite d'une solitude authentique, passage de plus en plus rare de comètes essoufflées.<br />
Oui donc les sentiments virtuels me touchent encore moins que ces sentiments authentiques qui ne sont déjà que l'ombre d'eux-mêmes... Pas de sentiments ici donc ! De qui se moque-t-on franchement ?!<br />
<br />
Que dire ? Eh bien j'ai rencontré un garçon... le sixième de l'année avec qui j'ai eu un rendez-vous, le sixième qui a bien voulu oserais-je dire. Je ne pense pas être le plus performant dans ce domaine il est vrai mais je donne généralement satisfaction aux demandes en ce sens, avec le sentiment toutefois d'être plus un sujet de curiosité qu'autre chose de constructif. Les palabres préliminaires à ces rencontres sont souvent denses... et quand elles se terminent par une rencontre, ce qui est déjà rare, elles se terminent généralement tout court. Le dernier s'est vanté d'utiliser internet pour se créer un réseau social ; à ce titre je ne pouvais qu'espérer, vu l'intérêt de nos conversations, qu'une rencontre ne serait pas la fin de tout. Je me suis évidemment trompé... je suis vraiment trop naïf. Cela m'a coûté du temps pour l'entendre me dire qu'il était quelqu'un de bien... cela lui a coûté un chocolat chaud à m'offrir en plus de son jus d'orange... À mon avis, la perte de temps est plus préjudiciable que celle de quelques euros. Il avait l'air plutôt sympathique... faut croire que le désir d'étoffer son réseau social cachait autre chose ! Il m'a bien fait rire finalement ce naze, avec cette distorsion entre l'objectif affiché et la trahison minable du fuyard muet. On se console comme on peut.<br />
<br />
Ah oui sans transition, je crois avoir écrit que les garçons turcs sont moches.. en fait il y en a qui sont beaux mais ils sont plutôt restés chez eux. On a récupéré les moins bien apparemment. Enfin je présente mes excuses aux beaux Turcs qui se seraient sentis oubliés et négligés par ma remarque datant d'il y a quelques mois déjà je crois.<br />
<br />
En ces temps incertains, je reçois parfois le soutien de dévots... et la flétrissure de moralistes... Je ne sais lequel de ces deux excès je préfère. Disons que les dévots ont au moins cet avantage de rêver, même s'ils se fient à une image prématurément définie. Les moralistes, qui se fient également à un avis pour le moins hâtif, fondent sur leur proie et lui assènent des vérités révélées du style "pourquoi existes-tu ? rentre dans le rang !" Cela m'est égal... je suis bien comme je suis. Si un jour un gars me choisit, je saurai au moins pourquoi moi plutôt qu'un autre ressemblant à tant d'autres.<br />
<br />
J'ai passé quelques jours avec diverses personnes dont deux garçons que je trouvais fort sympathiques. Le hasard a même voulu que je dorme dans la même chambre que l'un d'eux et qu'il ne se lasse pas de passer devant moi en petite tenue autant qu'il me dévoilait sa sagesse, sa bonté et sa sensibilité poétique. Confronté à cette torture, je commençais à voir des papillons... et puis il m'a parlé de sa rupture récente avec une femme... bon ben tant pis pour moi alors ! Quant au second, plus mystérieux, j'ignore s'il est homosexuel mais j'ai un peu l'impression parfois que nous sommes jumeaux, avec des comportements similaires dont je pressens l'explication... mais je ne suis pas infaillible bien entendu et chacun a de toute façon repris son chemin !]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20101112002011/faits-divers-d-automne/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-11-12T00:20:11+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20101017005245/ou-l-on-apprend-que-malek-est-le-sosie-de-romain-duris/"><title>Où l'on apprend que Malek est le sosie de Romain Duris...</title><description>Il y a des jours où l'on devrait pouvoir se lever avec la fierté d'un coquelet gaulois... Ainsi ai-je eu l'immense privilège de me savoir tantôt comparé - ou plutôt ma photographie - par un membre de la paroisse à l'acteur Romain Duris... Comme j'ai vu la semaine passée le DVD de l'Auberge espagnole, je dois malheureusement avouer que je cherche toujours en vain ce qui peut me faire ressembler de près ou de loin au cher Romain, au demeurant fort sympathique et charmant. Je crois plutôt à la grossière tentative d'abordage à travers une vile flatterie, manœuvre qui a évidemment lamentablement échoué. Je suppose qu'il y a des gens qui sont flattés qu'on les compare à des personnalités ; ce n'est pas mon cas. Je suis ce que je suis avec mes spécificités... alors ressembler à quelqu'un d'autre, que ce soit un illustre inconnu ou une célébrité lambda, cela ne me touche guère. D'ailleurs je comprends assez peu cette manie humaine qui consiste à vouloir toujours comparer quelqu'un ou quelque chose à ce que l'on connaîtrait déjà, comme pour se rassurer de l'inconnu et se réjouir d'une sorte de formatage qui nous renvoie à un univers familier.
Ce qui est fascinant c'est qu'à chaque fois que je m'interroge sur un aspect de ce formatage, un faisceau de preuves abonde en ce sens. J'ai notamment reçu un autre mail d'un garçon qui dit que ma photographie lui rappelle quelqu'un qu'il aimerait &quot;avoir pour [lui] seul&quot;... Il y a vraiment de l'écho sur les sites de rencontres pour garçons sensibles !

Ah oui je re-proteste aussi contre la seconde diffusion d'une parodie grotesque de la chanson Aline du chanteur Christophe, devenue &quot;Alain&quot;, par le comique (?) Patrick Sébastien ; cette parodie supposée attirer un regard positif sur l'homosexualité met en scène des hommes passablement efféminés, en l'occurrence vêtus de rose et faisant de grands gestes caractéristiques ; il est vraiment pénible de voir ainsi renvoyée systématiquement cette image du type &quot;cage aux folles&quot;, toujours aussi racoleuse et éloignée de la réalité de bon nombre d'homosexuels. Ce traitement très léger nuit finalement à la qualité du message et particulièrement à l'idée que l'homosexuel serait à respecter en tant qu'être quelconque parmi tant d'autres... l'homosexuel des médias est toujours un être clairement distinguable et dont on suggère qu'il n'est ni totalement un homme ni totalement une femme, ce qui est somme toute rassurant pour l'ordre social ainsi préservé. Patrick Sébastien s'est permis de rediffuser cette séquence comme l'une des meilleures des cinq années d'existence de son émission &quot;Les années Bonheur&quot;... on s'en serait bien passé. Mes parents avaient oublié cette séquence... moi non, malheureusement !</description><content:encoded><![CDATA[Il y a des jours où l'on devrait pouvoir se lever avec la fierté d'un coquelet gaulois... Ainsi ai-je eu l'immense privilège de me savoir tantôt comparé - ou plutôt ma photographie - par un membre de la paroisse à l'acteur Romain Duris... Comme j'ai vu la semaine passée le DVD de l'Auberge espagnole, je dois malheureusement avouer que je cherche toujours en vain ce qui peut me faire ressembler de près ou de loin au cher Romain, au demeurant fort sympathique et charmant. Je crois plutôt à la grossière tentative d'abordage à travers une vile flatterie, manœuvre qui a évidemment lamentablement échoué. Je suppose qu'il y a des gens qui sont flattés qu'on les compare à des personnalités ; ce n'est pas mon cas. Je suis ce que je suis avec mes spécificités... alors ressembler à quelqu'un d'autre, que ce soit un illustre inconnu ou une célébrité lambda, cela ne me touche guère. D'ailleurs je comprends assez peu cette manie humaine qui consiste à vouloir toujours comparer quelqu'un ou quelque chose à ce que l'on connaîtrait déjà, comme pour se rassurer de l'inconnu et se réjouir d'une sorte de formatage qui nous renvoie à un univers familier.<br />
Ce qui est fascinant c'est qu'à chaque fois que je m'interroge sur un aspect de ce formatage, un faisceau de preuves abonde en ce sens. J'ai notamment reçu un autre mail d'un garçon qui dit que ma photographie lui rappelle quelqu'un qu'il aimerait "avoir pour [lui] seul"... Il y a vraiment de l'écho sur les sites de rencontres pour garçons sensibles !<br />
<br />
Ah oui je re-proteste aussi contre la seconde diffusion d'une parodie grotesque de la chanson Aline du chanteur Christophe, devenue "Alain", par le comique (?) Patrick Sébastien ; cette parodie supposée attirer un regard positif sur l'homosexualité met en scène des hommes passablement efféminés, en l'occurrence vêtus de rose et faisant de grands gestes caractéristiques ; il est vraiment pénible de voir ainsi renvoyée systématiquement cette image du type "cage aux folles", toujours aussi racoleuse et éloignée de la réalité de bon nombre d'homosexuels. Ce traitement très léger nuit finalement à la qualité du message et particulièrement à l'idée que l'homosexuel serait à respecter en tant qu'être quelconque parmi tant d'autres... l'homosexuel des médias est toujours un être clairement distinguable et dont on suggère qu'il n'est ni totalement un homme ni totalement une femme, ce qui est somme toute rassurant pour l'ordre social ainsi préservé. Patrick Sébastien s'est permis de rediffuser cette séquence comme l'une des meilleures des cinq années d'existence de son émission "Les années Bonheur"... on s'en serait bien passé. Mes parents avaient oublié cette séquence... moi non, malheureusement !]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20101017005245/ou-l-on-apprend-que-malek-est-le-sosie-de-romain-duris/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-10-17T00:52:45+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100921220313/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-10/"><title>Y a-t-il un homo à l'étage (épisode 10) ?</title><description>Rien de bien neuf à raconter sinon que mon collègue homo me fait penser à un chat qui sort parfois ses griffes... heureusement ce n'est pas contre moi. En tout cas, il vient d'offrir un bon exemple de ce procédé, subtilement rude.
J'ai évité d'emprunter le demi-ascenseur qui tombe apparemment souvent en panne et ressemble à une jolie petite caisse en bois... J'ai également évité les toilettes dont le verrou semble devoir s'autodétruire dans les mains d'un pauvre malheureux claustrophobe, doublement s'il devait rester enfermé dans les toilettes après l'avoir été dans l'ascenseur. Encore qu'être enfermé dans un demi-ascenseur avec mon collègue homo ou mon chef (peut-être homo) ne serait pas nécessairement désagréable.

Je me suis encore fait draguer... cette fois par un gars qui a l'air encore bien pressé de me voir... &quot;c'est pour mieux vous jeter mon enfant...!&quot; En gros, il veut un mec qui ne lui fasse pas honte... je ne suis pas sûr que ce soit de cette façon qu'on établisse un contact des plus sains. Comme d'habitude, je suis le mec schématiquement idéal... mais bon une fois la première rencontre passée, je dois leur faire tellement honte qu'ils oublient de me rappeler. Ce qui est certain c'est que ce &quot;mec qui ne lui fasse pas honte&quot; me fait penser à un objet, à une chose qu'on exhiberait, ... Cela ne m'engage pas spécialement d'autant que je me garde bien dans les échanges de m'imposer... eh là, je me retrouve avec un gars qui me colle et qui est fumeur et veut que je sois l'ornement de ses activités personnelles, que je devrais évidemment apprécier grandement... et bien sûr il m'a servi le couplet sur son ex qui ne le suivait pas sur ses ambitions. Ben je crois que ce sera sans moi aussi. Je sais pas comment chacun ressent les choses mais quand en quelques messages simplement, en même pas une heure, on me propose un rendez-vous, une conversation, d'être peut-être le sauveur de l'autre à ce qu'il dit, d'être son pot de fleur pour ses activités mondaines, ... j'ai tendance à rentrer dans ma coquille.

Nouvel épisode mercredi dernier des &quot;Petits meurtres en famille&quot; : cette fois l'inspecteur Émile Lampion s'est mué en travelo, déguisé en féministe belge accompagnée par son docile époux, alias le commissaire Larosière. Autant dire que cette transformation est plutôt bien faite même si la féminité de Lampion laisse à désirer... bon enfin on ne pourra pas dire qu'on le fait passer pour une folle tordue, même si on le montre toujours comme un garçon fort sensible. Je crains cependant qu'au prochain épisode l'inspecteur soit obligé de se déguiser en chèvre pour satisfaire je ne sais quel pervers. Déjà dans cet épisode Lampion s'est fait embrasser par une féministe lesbienne... forcément elle croyait embrasser une autre féministe. Et le poivrot de service a voulu également se faire la féministe belge et donc on a failli avoir un viol homosexuel involontaire... Bref on est en plein dans le catalogue des perversions diverses et variées... on attend donc la suite avec au choix impatience ou angoisse... ou les deux... ou rien du tout.

Mes salopes d'hormones me travaillent un peu car c'est le chant du cygne de l'été... et c'est toujours un peu pénible de constater combien on en est réduit parfois à des pulsions physiologiques alors que l'on cherche mieux que cela.</description><content:encoded><![CDATA[Rien de bien neuf à raconter sinon que mon collègue homo me fait penser à un chat qui sort parfois ses griffes... heureusement ce n'est pas contre moi. En tout cas, il vient d'offrir un bon exemple de ce procédé, subtilement rude.<br />
J'ai évité d'emprunter le demi-ascenseur qui tombe apparemment souvent en panne et ressemble à une jolie petite caisse en bois... J'ai également évité les toilettes dont le verrou semble devoir s'autodétruire dans les mains d'un pauvre malheureux claustrophobe, doublement s'il devait rester enfermé dans les toilettes après l'avoir été dans l'ascenseur. Encore qu'être enfermé dans un demi-ascenseur avec mon collègue homo ou mon chef (peut-être homo) ne serait pas nécessairement désagréable.<br />
<br />
Je me suis encore fait draguer... cette fois par un gars qui a l'air encore bien pressé de me voir... "c'est pour mieux vous jeter mon enfant...!" En gros, il veut un mec qui ne lui fasse pas honte... je ne suis pas sûr que ce soit de cette façon qu'on établisse un contact des plus sains. Comme d'habitude, je suis le mec schématiquement idéal... mais bon une fois la première rencontre passée, je dois leur faire tellement honte qu'ils oublient de me rappeler. Ce qui est certain c'est que ce "mec qui ne lui fasse pas honte" me fait penser à un objet, à une chose qu'on exhiberait, ... Cela ne m'engage pas spécialement d'autant que je me garde bien dans les échanges de m'imposer... eh là, je me retrouve avec un gars qui me colle et qui est fumeur et veut que je sois l'ornement de ses activités personnelles, que je devrais évidemment apprécier grandement... et bien sûr il m'a servi le couplet sur son ex qui ne le suivait pas sur ses ambitions. Ben je crois que ce sera sans moi aussi. Je sais pas comment chacun ressent les choses mais quand en quelques messages simplement, en même pas une heure, on me propose un rendez-vous, une conversation, d'être peut-être le sauveur de l'autre à ce qu'il dit, d'être son pot de fleur pour ses activités mondaines, ... j'ai tendance à rentrer dans ma coquille.<br />
<br />
Nouvel épisode mercredi dernier des "Petits meurtres en famille" : cette fois l'inspecteur Émile Lampion s'est mué en travelo, déguisé en féministe belge accompagnée par son docile époux, alias le commissaire Larosière. Autant dire que cette transformation est plutôt bien faite même si la féminité de Lampion laisse à désirer... bon enfin on ne pourra pas dire qu'on le fait passer pour une folle tordue, même si on le montre toujours comme un garçon fort sensible. Je crains cependant qu'au prochain épisode l'inspecteur soit obligé de se déguiser en chèvre pour satisfaire je ne sais quel pervers. Déjà dans cet épisode Lampion s'est fait embrasser par une féministe lesbienne... forcément elle croyait embrasser une autre féministe. Et le poivrot de service a voulu également se faire la féministe belge et donc on a failli avoir un viol homosexuel involontaire... Bref on est en plein dans le catalogue des perversions diverses et variées... on attend donc la suite avec au choix impatience ou angoisse... ou les deux... ou rien du tout.<br />
<br />
Mes salopes d'hormones me travaillent un peu car c'est le chant du cygne de l'été... et c'est toujours un peu pénible de constater combien on en est réduit parfois à des pulsions physiologiques alors que l'on cherche mieux que cela.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20100921220313/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-10/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-09-21T22:03:13+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100911125532/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-9/"><title>Y a-t-il un homo à l'étage (épisode 9) ?</title><description>Retour de la grande série qui tient en haleine tout mon fan club...

Bon alors mon collègue homo est parti en vacances après être venu s'entretenir avec moi dans mon bureau pour me confier un peu son dépit professionnel du moment ; il a vraiment de beaux yeux bleus... enfin c'est sans doute parce qu'ils lui appartiennent qu'ils sont beaux.

J'ai un autre collègue maintenant qui est vraiment très troublant ; je me pose des questions sur lui. Il est célibataire ; il aime l'art ; il esquive les questions personnelles. C'est un début prometteur !

Cette semaine, mercredi, il y a eu nouvel épisode - Le chat et les souris - de la série française &quot;Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, adaptation du roman &quot;Le chat et les pigeons&quot; d'Agatha Christie (1959). Les personnages principaux sont toujours Antoine Duléry, le commissaire Jean Larosière, et Marius Colucci, l'inspecteur Émile Lampion. Le commissaire Larosière est pour l'inspecteur Lampion un père de substitution, l'incarnation de la virilité qui trouve dans cet épisode un développement supplémentaire : le commissaire Larosière découvre l'existence de sa fille, d'une fille pourrait-on dire car rien ne dit qu'il n'ait pas fait d'autres enfants au gré de ses conquêtes manifestement nombreuses. Ceci dit, il faut bien reconnaître que Larosière n'est pas qu'un bellâtre obsédé ; il est manifestement très sentimental mais semble avoir du mal à s'attacher longtemps à une femme. Quant à l'inspecteur Lampion, on sait qu'il est homosexuel mais cela reste peu visible dans cet épisode, sauf quand une jeune fille essaie de le piéger et que le commissaire doit intervenir en sachant bien que son adjoint n'a pas pu faire de mal à cette fille. La série conserve sa tradition de mettre systématiquement en avant l'homosexualité ; cette fois ce sont deux enseignantes d'une pension pour jeunes filles dont on apprend qu'elles ont eu une relation lesbienne et que l'une d'elle, soucieuse de ne pas décliner dans l'estime de sa chef, a tué une religieuse de l'établissement qui avait découvert cette relation et comptait exploiter cette information de manière malveillante. Grande leçon de tolérance à la fin ; la chef dit à sa subordonnée qu'elle aurait peut-être compris... et la subordonnée de lui répondre qu'elle l'aime... et quand on sait comme la chef l'a traité cela prend les allures de relation masochiste.

J'ai reçu un SMS d'un garçon qui me demande si je vais bien... heureusement que j'avais gardé son numéro sur mon portable sinon je ne saurais même pas qui il est. J'ai dû chercher dans ma mémoire un bon moment... puis je me suis souvenu de lui... il n'y a sans doute pas loin d'un an depuis la dernière fois où il m'a adressé la parole. Que me veut ce fantôme ? Je l'ignore.

Bon sinon et surtout, j'ai une pensée aujourd'hui pour l'amour de mes quinze ans, un garçon qui a péri dans la fleur de l'adolescence... et pour celui qui aura été le grand amour de mes trente ans et qui vient également de périr. Malgré la nécessaire distance que j'avais prise par rapport à ce lien puissant et destructeur voué à l'impasse, je n'ai jamais cessé d'aimer cet être qui m'aimait sans doute aussi à sa façon. Il y a un gars en ce moment qui me fait de grands discours sur les bienfaits de la religion ; si Dieu vient de tuer un des hommes de ma vie, il n'a pourtant pas de quoi être très fier.</description><content:encoded><![CDATA[Retour de la grande série qui tient en haleine tout mon fan club...<br />
<br />
Bon alors mon collègue homo est parti en vacances après être venu s'entretenir avec moi dans mon bureau pour me confier un peu son dépit professionnel du moment ; il a vraiment de beaux yeux bleus... enfin c'est sans doute parce qu'ils lui appartiennent qu'ils sont beaux.<br />
<br />
J'ai un autre collègue maintenant qui est vraiment très troublant ; je me pose des questions sur lui. Il est célibataire ; il aime l'art ; il esquive les questions personnelles. C'est un début prometteur !<br />
<br />
Cette semaine, mercredi, il y a eu nouvel épisode - Le chat et les souris - de la série française "Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, adaptation du roman "Le chat et les pigeons" d'Agatha Christie (1959). Les personnages principaux sont toujours Antoine Duléry, le commissaire Jean Larosière, et Marius Colucci, l'inspecteur Émile Lampion. Le commissaire Larosière est pour l'inspecteur Lampion un père de substitution, l'incarnation de la virilité qui trouve dans cet épisode un développement supplémentaire : le commissaire Larosière découvre l'existence de sa fille, d'une fille pourrait-on dire car rien ne dit qu'il n'ait pas fait d'autres enfants au gré de ses conquêtes manifestement nombreuses. Ceci dit, il faut bien reconnaître que Larosière n'est pas qu'un bellâtre obsédé ; il est manifestement très sentimental mais semble avoir du mal à s'attacher longtemps à une femme. Quant à l'inspecteur Lampion, on sait qu'il est homosexuel mais cela reste peu visible dans cet épisode, sauf quand une jeune fille essaie de le piéger et que le commissaire doit intervenir en sachant bien que son adjoint n'a pas pu faire de mal à cette fille. La série conserve sa tradition de mettre systématiquement en avant l'homosexualité ; cette fois ce sont deux enseignantes d'une pension pour jeunes filles dont on apprend qu'elles ont eu une relation lesbienne et que l'une d'elle, soucieuse de ne pas décliner dans l'estime de sa chef, a tué une religieuse de l'établissement qui avait découvert cette relation et comptait exploiter cette information de manière malveillante. Grande leçon de tolérance à la fin ; la chef dit à sa subordonnée qu'elle aurait peut-être compris... et la subordonnée de lui répondre qu'elle l'aime... et quand on sait comme la chef l'a traité cela prend les allures de relation masochiste.<br />
<br />
J'ai reçu un SMS d'un garçon qui me demande si je vais bien... heureusement que j'avais gardé son numéro sur mon portable sinon je ne saurais même pas qui il est. J'ai dû chercher dans ma mémoire un bon moment... puis je me suis souvenu de lui... il n'y a sans doute pas loin d'un an depuis la dernière fois où il m'a adressé la parole. Que me veut ce fantôme ? Je l'ignore.<br />
<br />
Bon sinon et surtout, j'ai une pensée aujourd'hui pour l'amour de mes quinze ans, un garçon qui a péri dans la fleur de l'adolescence... et pour celui qui aura été le grand amour de mes trente ans et qui vient également de périr. Malgré la nécessaire distance que j'avais prise par rapport à ce lien puissant et destructeur voué à l'impasse, je n'ai jamais cessé d'aimer cet être qui m'aimait sans doute aussi à sa façon. Il y a un gars en ce moment qui me fait de grands discours sur les bienfaits de la religion ; si Dieu vient de tuer un des hommes de ma vie, il n'a pourtant pas de quoi être très fier.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20100911125532/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-9/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-09-11T12:55:32+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100825224304/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-8/"><title>Y a-t-il un homo à l'étage ? (épisode 8)</title><description>Fin des vacances et retour du grand feuilleton &quot;Y a-t-il un homo à l'étage ?&quot;
J'ai pensé un peu à mon collègue homo durant mes vacances. Son petit look de sauterelle timide et un peu précieux n'est pas pour me déplaire. Un gars que j'aimerais bien serrer dans mes bras... me montrer protecteur à son égard pour le remercier de m'apporter une aide précieuse dans le travail. Passons sur ces pensées futigives...
Je me suis dit pendant mes petites vacances que j'allais lui rapporter un cadeau. En même temps, il fallait que ce soit presque rien pour qu'il ne se doute de rien, bien entendu... et aussi quelque chose de trouble et un peu décalé pour qu'il se doute de quelque chose, bien entendu... !
Je visitais donc un musée d'art et d'histoire en des contrées lointaines quand mon regard s'est appesanti sur une jolie carte postale reproduisant la charmante sculpture d'un éphèbe antique doté d'un très beau déhanché. Une image donc très pieuse... que j'ai évident présentée à l'intéressé en lui offrant comme un simple et innocent hommage à l'art de la sculpture antique. Il aura sans doute apprécié mes talents rhétoriques... mais j'avoue que je n'en ai trop rien su car, en lui tendant la carte, je m'en suis retourné dans mon bureau, le laissant à ses pensées et à l'analyse de ce curieux présent. Courageux mais pas téméraire, le Malek... souvent ange mais parfois un tantinet diablotin aussi, il faut bien l'avouer. :)</description><content:encoded><![CDATA[Fin des vacances et retour du grand feuilleton "Y a-t-il un homo à l'étage ?"<br />
J'ai pensé un peu à mon collègue homo durant mes vacances. Son petit look de sauterelle timide et un peu précieux n'est pas pour me déplaire. Un gars que j'aimerais bien serrer dans mes bras... me montrer protecteur à son égard pour le remercier de m'apporter une aide précieuse dans le travail. Passons sur ces pensées futigives...<br />
Je me suis dit pendant mes petites vacances que j'allais lui rapporter un cadeau. En même temps, il fallait que ce soit presque rien pour qu'il ne se doute de rien, bien entendu... et aussi quelque chose de trouble et un peu décalé pour qu'il se doute de quelque chose, bien entendu... !<br />
Je visitais donc un musée d'art et d'histoire en des contrées lointaines quand mon regard s'est appesanti sur une jolie carte postale reproduisant la charmante sculpture d'un éphèbe antique doté d'un très beau déhanché. Une image donc très pieuse... que j'ai évident présentée à l'intéressé en lui offrant comme un simple et innocent hommage à l'art de la sculpture antique. Il aura sans doute apprécié mes talents rhétoriques... mais j'avoue que je n'en ai trop rien su car, en lui tendant la carte, je m'en suis retourné dans mon bureau, le laissant à ses pensées et à l'analyse de ce curieux présent. Courageux mais pas téméraire, le Malek... souvent ange mais parfois un tantinet diablotin aussi, il faut bien l'avouer. :)]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20100825224304/y-a-t-il-un-homo-a-l-etage-episode-8/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-08-25T22:43:04+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.malek78.gayattitude.com/20100823145928/retour-de-vacances/"><title>Retour de vacances...</title><description>Je suis parti en vacances mais :
- je n'en ai pas profité pour baiser...
- je n'ai pas demandé à un homo de m'héberger...
- je n'ai pas été dans une boîte gay, un bar gay, une librairie gay, ...

En revanche, j'ai vu à l'hôtel sur TV5 Monde, un court métrage (= &quot;très mal monté&quot; en langage gay) consacré à l'homosexualité ; il mettait en scène un jeune homme africain handicapé et homosexuel... Et j'ai repensé à un sketch de Coluche : &quot;il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux ce sera très dur !&quot;
Au-delà de l'émotion portée par ce personnage, je trouve assez grotesque le fait de vouloir en quelque sorte charger un être de tous les handicaps sociaux que l'on peut recenser, à supposer qu'ils soient effectivement bien des handicaps d'ailleurs. Certes ce genre de personne avec ces problèmes doit exister mais une fiction de la sorte donne l'impression que l'on a voulu y agréger toutes les problématiques, ce qui en est presque caricatural, le manifeste d'une sorte de &quot;bien-pensance&quot; qui ne veut surtout rien oublier, qui se veut tellement efficace et intelligente qu'elle en perd toute subtilité et crédibilité. Dommage donc...

Toujours à l'hôtel, TV5 Monde a diffusé le lendemain un téléfilm mettant en scène deux lesbiennes dont une qui est une honnête mère de famille touchée tardivement et accidentellement par l'attraction d'une femme débarquée brusquement dans sa vie. Je n'ai personnellement pas été très convaincu par l'interprétation des deux actrices, ne percevant pas l'émotion qu'elles étaient supposées transmettre à propos de leur grand amour naissant. D'ailleurs ce film était encore un &quot;fourre-tout&quot; puisqu'à côté de la dimension de l'amour homosexuel qui est déjà un vaste sujet en soi, il y avait la question de l'acceptation de la situation par le mari et la fille ainsi que la douleur de la partenaire toujours hantée par le souvenir de sa compagne précédente... cela part donc un peu dans tous les sens ! 

En tout cas je me suis demandé si TV5 Monde n'était pas devenue l'annexe de Pink TV, la chaîne gay généraliste du (saute-au-)PAF avec deux programmes (au moins) en deux jours consacrés à l'homosexualité. Et je me suis dit que si c'était une sorte de mission &quot;civilisatrice&quot; que TV5 Monde s'était attribuée à l'égard des pays en voie de développement où l'on parle français, elle devait songer à ces gens qui disposent d'une télécommande et zappent dès qu'il est question d'homosexualité. Je l'ai vu faire sous mes yeux par un vertueux père de famille dans un pays où cette pratique reste un fort tabou... Il vaut mieux y aller subtilement dans ce domaine qu'avec la grosse artillerie car les gens sont rarement réceptifs aux effets d'un rouleau compresseur mais plutôt à des situations un peu ambiguës, où tout n'est que suggéré et donc où l'on se pose des questions plus qu'on ne peut juger négativement une évidence.</description><content:encoded><![CDATA[Je suis parti en vacances mais :<br />
- je n'en ai pas profité pour baiser...<br />
- je n'ai pas demandé à un homo de m'héberger...<br />
- je n'ai pas été dans une boîte gay, un bar gay, une librairie gay, ...<br />
<br />
En revanche, j'ai vu à l'hôtel sur TV5 Monde, un court métrage (= "très mal monté" en langage gay) consacré à l'homosexualité ; il mettait en scène un jeune homme africain handicapé et homosexuel... Et j'ai repensé à un sketch de Coluche : "il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux ce sera très dur !"<br />
Au-delà de l'émotion portée par ce personnage, je trouve assez grotesque le fait de vouloir en quelque sorte charger un être de tous les handicaps sociaux que l'on peut recenser, à supposer qu'ils soient effectivement bien des handicaps d'ailleurs. Certes ce genre de personne avec ces problèmes doit exister mais une fiction de la sorte donne l'impression que l'on a voulu y agréger toutes les problématiques, ce qui en est presque caricatural, le manifeste d'une sorte de "bien-pensance" qui ne veut surtout rien oublier, qui se veut tellement efficace et intelligente qu'elle en perd toute subtilité et crédibilité. Dommage donc...<br />
<br />
Toujours à l'hôtel, TV5 Monde a diffusé le lendemain un téléfilm mettant en scène deux lesbiennes dont une qui est une honnête mère de famille touchée tardivement et accidentellement par l'attraction d'une femme débarquée brusquement dans sa vie. Je n'ai personnellement pas été très convaincu par l'interprétation des deux actrices, ne percevant pas l'émotion qu'elles étaient supposées transmettre à propos de leur grand amour naissant. D'ailleurs ce film était encore un "fourre-tout" puisqu'à côté de la dimension de l'amour homosexuel qui est déjà un vaste sujet en soi, il y avait la question de l'acceptation de la situation par le mari et la fille ainsi que la douleur de la partenaire toujours hantée par le souvenir de sa compagne précédente... cela part donc un peu dans tous les sens ! <br />
<br />
En tout cas je me suis demandé si TV5 Monde n'était pas devenue l'annexe de Pink TV, la chaîne gay généraliste du (saute-au-)PAF avec deux programmes (au moins) en deux jours consacrés à l'homosexualité. Et je me suis dit que si c'était une sorte de mission "civilisatrice" que TV5 Monde s'était attribuée à l'égard des pays en voie de développement où l'on parle français, elle devait songer à ces gens qui disposent d'une télécommande et zappent dès qu'il est question d'homosexualité. Je l'ai vu faire sous mes yeux par un vertueux père de famille dans un pays où cette pratique reste un fort tabou... Il vaut mieux y aller subtilement dans ce domaine qu'avec la grosse artillerie car les gens sont rarement réceptifs aux effets d'un rouleau compresseur mais plutôt à des situations un peu ambiguës, où tout n'est que suggéré et donc où l'on se pose des questions plus qu'on ne peut juger négativement une évidence.]]></content:encoded><link>http://blog.malek78.gayattitude.com/20100823145928/retour-de-vacances/</link><dc:creator>Malek78</dc:creator><dc:date>2010-08-23T14:59:28+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>
